Cabale pour la Primature: Ibrahima Khalil Kaba, un frein à certaines ambitions ? Reviewed by Momizat on . « Ibrahima Khalil Kaba, le nouveau trublion du palais », c’est le dernier pamphlet que nous sert l’outrecuidant Yérim Cheick dans son non moins outrecuidant sit « Ibrahima Khalil Kaba, le nouveau trublion du palais », c’est le dernier pamphlet que nous sert l’outrecuidant Yérim Cheick dans son non moins outrecuidant sit Rating: 0

Cabale pour la Primature: Ibrahima Khalil Kaba, un frein à certaines ambitions ?

ibrahim kaba« Ibrahima Khalil Kaba, le nouveau trublion du palais », c’est le dernier pamphlet que nous sert l’outrecuidant Yérim Cheick dans son non moins outrecuidant site. Rien d’étonnant, si à l’approche de la nomination d’un futur gouvernement, on s’en prend à des personnalités jugées proches du chef de l’Etat et que l’on considère comme des faiseurs de rois. Il est vrai que Ibrahim Khalil Kaba, ministre chef de cabinet de la Présidence est souvent consulté par le chef de l’Etat sur certains dossiers comme sur certaines nominations à des postes sensibles. Rien de nouveau sous le soleil, Khalil Kaba n’étant pas le seul dans ce rôle. Il est surtout consulté sur la réglementation, l’adéquation des textes régissant certains départements ministériels, mais jusqu’ici jamais sur le choix des ministres encore moins d’un Premier ministre. Les profanes devraient savoir que la nomination d’un ministre reste à la seule discrétion du chef de l’Etat. Pour les enquêtes de moralité, les renseignements généraux sont là pour dire qui est qui, Khalil Kaba n’étant pas policier.

L’article de Yérim Cheick est immonde et abject et l’on ne reconnait nullement Khalil Kaba dans le portrait qu’il dresse.

« Faucon devant l’Eternel, il profite de la confiance du président pour liquider certains, carboniser d’autres, blacklister le reste… ». Bonté divine, est-ce vraiment de Ibrahima Khalil Kaba qu’il s’agit ? Ce monsieur, apprends à le connaitre Yérim, ne ferait pas du mal à une mouche. Evidemment, pour des intérêts sordides, tu te laisse manipuler par des chercheurs de poste qui pensent que Khalil Kaba est un obstacle à leurs ambitions. Aussi puissant qu’il puisse être, Khalil Kaba ne saurait fabriquer un Premier ministre ni en carboniser. En réalité Khalil Kaba est une victime de la guerre pour la conquête de la Primature. Les commanditaires de l’article pestilentiel de Yérim Cheick pensent que Khalil est un frein à leur accession à la Primature. Il faut donc le détruire. Et comme on le sait « en politique, tous les coups sont permis ». Et dans ce monde présidentiel que d’aucuns assimilent à une jungle où se côtoient loups et agneaux, on ne se fait pas de cadeau quand il s’agit de déstabiliser l’adversaire. Tous les moyens et stratégies possibles sont mis à profit ; et plus l’adversaire est coriace, plus on est obligé de redoubler d’ingéniosité. Il faut dire que c’est de cette logique que découlent les attaques contre Ibrahima Khalil Kaba. En effet, croyant naïvement qu’il ne partage pas leurs ambitions et ne fait pas leur affaire auprès du président, ses ennemis vont opter de jeter leur dévolu sur lui, personnage important dans le dispositif présidentiel. C’est donc le maillon sur lequel il faut diriger le bélier pour espérer ébranler l’édifice et atteindre la Primature. Malheureusement la personnalité de l’homme qu’ils vouent aux gémonies est connue de tous et la bave du crapaud n’arrive pas à atteindre la blanche colombe.

Un plumitif à la rescousse

Il en fallait peut-être plus pour décourager les maîtres à penser de la cabale car par des plumitifs interposés, l’opprobre est déversé sur Khalil Kaba pour coûte que coûte en faire le coupable de leur échec à la course pour la Primature. Ainsi des personnages à la probité morale douteuse et aux pratiques sociales peu recommandables, comme Yérim Seck, s’érigeront en parangon de vertus déversant toutes sortes d’inanités sur lui. Mais comme on le voit, la potion passe difficilement. Alors on fait recours aux rumeurs. Des rumeurs et publications de presse toutes aussi folles et sournoises les unes que les autres à son sujet. L’homme est présenté comme celui que le Président «sollicite l’avis sur ses choix, le consulte avant de procéder aux nominations, l’associe à la gestion courante du pouvoir… Il n’est pas rare que le chef de l’Etat le sollicite pour voir plus clair à propos de toute personne avec laquelle il veut traiter ». Ainsi, dira-t-on, pour réussir dans n’importe quel domaine, il faut passer par lui. Mais comme tout cela est inscrit dans une stratégie connue, ses auteurs exploitant les bienfaits de la liberté de presse, l’incriminé ne peut que prendre son mal en patience et attendre que l’intelligence des Guinéens, qui ne sont pas des moutons de Panurge, et les réalités du terrain sur lesquelles ne manque pas de passer la main divine fassent justice pour lui.

En dépit de tout cela, même ceux qui ne le portent pas particulièrement dans le cœur, pour une raison ou pour une autre, vous le diront : l’homme est tout le contraire du Machiavel que Yérim Seck veut en faire. Celui que le plumitif dépeint ainsi, en voulant même se faire plus petit qu’il ne le faut, n’aura réussi qu’à aiguiser les appétits pantagruéliques de ceux qui sont rongés par des complexes et autres sentiments inavoués et inavouables.

Voilà un homme porté au pinacle sans avoir eu à débourser le moindre kopeck. Cette publicité (quelle que soit sa nature), si elle était faite à l’endroit d’un opposant au régime lui aurait servi grandement. Un tel matraquage peut avoir l’effet contraire pour peu que celui contre lequel il est monté sache le retourner à son avantage. En voulant salir Khalil Kaba, ses contempteurs n’auront fait que le rendre encore plus populaire et encore plus sollicité. Ce qui illustre cette affirmation d’un politologue : « En politique, fais tout pour qu’on parle de toi. En bien ou en mal, pourvu qu’on parle de toi ».

Il semble même que nombre de ceux qui le pourfendent en plein jour jouent aux obligés la nuit venue et font des pieds et des mains pour être dans ses grâces ! Voilà comment on met au devant de la scène un homme dont le seul crime aura été de cultiver la discrétion, la confiance de son président et l’amour pour son pays. Les masques tomberont bientôt et l’on saura qui est qui. J’y reviendrais.

Par Bakary Tamourah

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