Difficultés des PME en Guinée : quand les soudeurs ne savent plus à quel sein se vouer Reviewed by Momizat on . Comme beaucoup d’autres métiers, la chaudronnerie est aussi confrontée à un problème de matières premières, mais aussi de locale et d’électricité. Un ensemble d Comme beaucoup d’autres métiers, la chaudronnerie est aussi confrontée à un problème de matières premières, mais aussi de locale et d’électricité. Un ensemble d Rating: 0

Difficultés des PME en Guinée : quand les soudeurs ne savent plus à quel sein se vouer

Comme beaucoup d’autres métiers, la chaudronnerie est aussi confrontée à un problème de matières premières, mais aussi de locale et d’électricité. Un ensemble de facteurs qui ne permettent aux pratiquants d’en tirer profit et de subvenir aux besoins de leurs familles.
Les petites et moyennes entreprises guinéennes sont confrontées à certaines difficultés qui empêchent apparemment d’évoluer convenablement. A Conakry, nombreux sont ces hommes de métier qui sont sur le point de mettre la clef sous le paillasson à cause de la cherté des matières et de la rareté des clients. Obligés de travaillé souvent la nuit par faute d’électricité, ces soudeurs peinent à décrocher un véritable contrat pouvant leur permettre de survivre.
A Tombo, dans la commune de Kaloum, maitre Mamadou Diallo passe la plus part de son temps sur de petites travaux. Il est responsable d’un atelier de chaudronnerie spécialisé dans la fabrication des portes, des fenêtres, des antivols et autres meubles. L’atelier est divisé en deux groupes. Selon lui, les prix des matériels rendent difficile son combat pour supporter sa famille. « Actuellement, tous les prix de matériels de qualité ont augmenté. Le fer plat qui était autre fois abordable à un coup moins élevé, est revendu de nos jours à un coût élevé. Même chose pour les tuyaux. Avec ce coût, quand tu fais le devis, certains clients préfèrent des matériels moyens chers pour le travail », explique-t-il.
Pour sa part, Alya Soumah, soudeur au pont 8 novembre se contente de faire son travail à la belle étoile. «Mon atelier se trouvait à kaloum. Avec la décision du gouvernement de délocaliser tous les cabarets et ateliers au près des routes, j’ai perdu mon atelier. N’ayant pas les moyens de construire un hangar, nous sommes exposés au soleil. Avec un coin pareil comment exposé nos créations aux clients. C’est aux bordures de la route que les clients admirent nos créations. Depuis ce déguerpissement, il y a une véritable rareté de clients», dit-il.

Aliou Kanté

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