Face au Barça, la Juventus rêve de renouer avec son passé glorieux Reviewed by Momizat on . La Juventus va défier Barcelone en finale de la Ligue des champions, le 6 juin à Berlin. L'occasion pour elle de déjouer les pronostics et de confirmer son gran La Juventus va défier Barcelone en finale de la Ligue des champions, le 6 juin à Berlin. L'occasion pour elle de déjouer les pronostics et de confirmer son gran Rating: 0

Face au Barça, la Juventus rêve de renouer avec son passé glorieux

pogba-juveLa Juventus va défier Barcelone en finale de la Ligue des champions, le 6 juin à Berlin. L’occasion pour elle de déjouer les pronostics et de confirmer son grand retour sur la scène européenne, près de 20 ans après son dernier sacre continental.

C’est l’histoire d’une Vieille Dame revigorée et de Catalans flamboyants qui vont se disputer une coupe aux grandes oreilles. La finale très attendue de la Ligue des Champions oppose en effet, le 6 juin au Stade olympique de Berlin, le FC Barcelone à la Juventus Turin.

Plus que deux grands d’Europe qui disputeront la 8e finale de C1 de leur histoire respective, cette affiche pleine de promesses oppose surtout deux styles diamétralement opposés. Entre un Barça flamboyant, emmené par un trio d’attaque monumental Messi-Suarez-Neymar, et une Juve intraitable, forte d’une discipline et d’une solidité défensive exemplaire, la bataille s’annonce titanesque.

Aux yeux des spécialistes du ballon rond et des bookmakers, les champions de Serie A et vainqueurs de la Coupe d’Italie n’ont quasiment aucune chance de l’emporter, tant les Blaugrana sont archifavoris pour gagner leur cinquième C1. Toujours est-il que personne, en début de saison, n’attendait non plus des Bianconeri qu’ils n’atteignent la finale. Pas plus qu’ils n’éliminent au passage le Real Madrid de Cristiano Ronaldo, en demi-finale.

Les coéquipiers du diamant du football français Paul Pogba ne pourront plus miser sur l’effet de surprise. Pour réussir l’improbable face à l’armada catalane et finir la saison en apothéose, la Juve se présentera, à moins d’une prudence excessive avec son équipe type, un 4-4-2 en losange qui lui offre, outre des titres, de la sécurité et de l’équilibre. Pour contrecarrer les vagues offensives barcelonaises qui ne manqueront pas de déferler, Massimiliano Allegri compte avant tout sur sa défense et la science tactique de ses joueurs, également redoutables sur coups de pied arrêtés.

La vista de Pirlo et la technique de Pogba

Dans les buts, l’inoxydable Gianluigi Buffon, qui affrontera pour la première fois en match officiel Lionel Messi. Malgré ses 37 ans, la légende transalpine est toujours capable de décourager à elle seule une ligne d’attaque. En défense justement, le quatuor inamovible composé de l’infatigable latéral droit suisse Stefan Lichtsteiner, qui aura fort à faire face aux assauts de Neymar, les solides défenseurs centraux Leonardo Bonucci et Giorgio Chiellini, piliers infranchissables du système Allegri, et côté gauche, le Français Patrice Evra, qui disputera, à 34 ans, sa cinquième finale de C1.

Au milieu, la Vieille Dame peut compter sur la vista et la passe chirurgicale d’Andrea Pirlo, la créativité et la technique de Paul Pogba, la détermination et la grinta d’Arturo Vidal et la générosité de Claudio Marchisio. Ce quatuor semble bien armé pour stériliser le jeu des Catalans, et bloquer ses rampes de lancement que sont Andres Iniesta et Ivan Rakitic.

Sur le front de l’attaque, le duo formé par le goleador argentin Carlos Tévez et l’espoir du football espagnol Alvaro Morata, qui a fait tant de mal aux Madrilènes, sera chargé de punir en contre des Barcelonais toujours friables en défense.

Après avoir tout gagné en Italie ces dernières saisons, en dominant outrageusement le championnat, la Juve a l’occasion de marquer les esprits à l’échelle continentale, elle qui a remporté sa dernière finale de C1 en 1996. D’autant plus que l’effectif est en fin de cycle avec les départs annoncés des très convoités Paul Pogba et Arturo Vidal, que les grands clubs tentent de recruter à prix d’or. Sans compter le cas d’Andrea Pirlo, qui pourrait poursuivre sa carrière aux États-Unis.

Quoi de mieux pour lui, le champion du monde 2006, que de partir à 36 ans avec une Ligue des champions remportée sur le même terrain où il avait gagné avec Gigi Buffon la finale contre les Bleus de Zidane ? Verdict le 6 juin.

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