Plus de 16 000 enfants ont perdu leurs parents ou les personnes qui s’occupaient d’eux à cause du virus Ebola, selon l’UNICEF Reviewed by Momizat on . Dakar/ Genève/ New York, 6 février 2015 – Environ 16 600 enfants ont perdu un de leurs deux parents, ou les deux, ou la personne qui s’occupaient d’eux, à cause Dakar/ Genève/ New York, 6 février 2015 – Environ 16 600 enfants ont perdu un de leurs deux parents, ou les deux, ou la personne qui s’occupaient d’eux, à cause Rating: 0

Plus de 16 000 enfants ont perdu leurs parents ou les personnes qui s’occupaient d’eux à cause du virus Ebola, selon l’UNICEF

ssss-300x160Dakar/ Genève/ New York, 6 février 2015 – Environ 16 600 enfants ont perdu un de leurs deux parents, ou les deux, ou la personne qui s’occupaient d’eux, à cause du virus Ebola, en Guinée, au Libéria et en Sierra Leone, mais moins de trois pour cent d’entre eux ont dû être placés à l’extérieur de leur famille ou de leur communauté, a déclaré l’UNICEF aujourd’hui. « Depuis qu’elles ont vaincu la peur et les idées fausses initiales à propos d’Ebola, a dit M. Manuel Fontaine, Directeur régional de l’UNICEF pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, les familles ont fait preuve d’un soutien incroyable, en offrant des soins aux enfants dont les parents sont morts et en les protégeant. Cela témoigne de la force des liens de parenté et de l’extraordinaire résilience des communautés à un moment d’extrêmes difficultés. » À la mi-janvier, le virus Ebola avait tué les deux parents de près de 3 600 enfants et on comptait 16 600 enfants dont un parent, ou les deux, ou la personne qui s’occupait d’eux – autre que les parents biologiques – avaient succombé au virus. L’UNICEF aide à identifier les enfants sans parents ni aidants et leur offre immédiatement des soins et une protection, que ce soit par le biais de membres de leur famille élargie, de membres de la communauté ou de familles d’accueil. En Guinée, par exemple, tous les enfants qui ont perdu leurs deux parents, soit 773, ont été placés au sein de leur famille élargie. Les enfants et les familles qui s’occupent d’eux reçoivent une aide en espèces et une aide matérielle ; on les aide également à accéder à l’école et on leur offre une assistance psychosociale pour leur bien-être émotionnel et psychologique. Les enfants placés dans une nouvelle famille bénéficient d’un suivi qui est devenu un élément important de l’intervention car les enfants qui pleurent leurs disparus peuvent être particulièrement vulnérables sur un plan émotionnel. Les enfants non accompagnés qui ont pu entrer en contact physique avec une personne souffrant d’Ebola (on appelle ces enfants les « contacts ») sont placés dans un centre de soins où ils seront observés pendant 21 jours, la période maximale d’incubation du virus Ebola. Dans les trois pays, le nombre total de ces enfants à ce jour dépasse à peine 250, et plus de 90 pour cent d’entre eux ont été pris en charge par les membres de leur famille élargie peu de temps après la période de quarantaine. L’UNICEF a également mis en place un réseau de survivants d’Ebola qui jouent un rôle important dans le soutien aux enfants touchés. Grâce à la résistance qu’ils ont développée face à la maladie, ces rescapés peuvent interagir avec les enfants qui sont sous observation, en fournissant à ces « contacts » l’interaction physique dont ils ne pourraient pas bénéficier normalement. Identifier les enfants vulnérables et leur fournir des services a été l’un des nombreux défis à relever pour faire face à la crise d’Ebola dans une région où le bien-être social et la protection de l’enfant étaient déjà faibles avant le déclenchement de l’épidémie. « Alors que les pays touchés par le virus Ebola progressent sur la voie du rétablissement, nous devons profiter de l’occasion pour améliorer les services de protection de l’enfance à destination de tous les enfants vulnérables, a déclaré Manuel Fontaine. Nous avons la possibilité de lutter contre d’autres formes de vulnérabilité qui existaient avant la crise de l’Ébola, telles que le mariage des enfants, le travail des enfants, la violence et l’exploitation sexuelles. » Principaux chiffres à la mi-janvier 2015 Total Indicateur Guinée Libéria Sierra Leone Total Perte d’un parent 1 825 1 717 5 692 9 234 Perte des deux parents 773 535 2 276 3 584 Perte de la personne qui s’occupait d’eux (différente des parents) 1 515 2 267 Non disponible 3 782 Nombre total d’enfants qui ont perdu un ou deux parents ou la personne qui s’occupait d’eux 4 113 4 519 7 968 16 600 Nombre d’enfants dont l’infection a été confirmée 452 856 1652 2 960 Taux de létalité des enfants infectés par le virus Ebola 59 % 57 % 58 % 58 % Nombre d’enfants qui ont bénéficié de services psychosociaux 16 044 4 519 9 103 29 666 Nombre de volontaires de la communauté, travailleurs sociaux, agents de première ligne, spécialistes de services psychosociaux 1 087 718 420 2 225 Nombre de familles qui ont reçu des articles de secours Non disponible 42 530 6 936 49 466 Nombre d’enfants aidés par des transferts/subventions en espèces 657 649 334 1 640 Source : données de l’UNICEF de Guinée, Libéria et Sierra Leone. Pour de plus amples informations : Christophe Boulierac, UNICEF Genève, Tél. : +41 799 639 244,cboulierac@unicef.org Laurent Duvillier, UNICEF Dakar, Afrique de l’Ouest et centrale, Mobile: + 221 77 740 35 77, lduvillier@unicef.org NajwaMekki, UNICEF New York, Tél. :+1-212-326-7448 (bureau), Mobile: +1 917 209 1804nmekki@unicef.org

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