Real Madrid, les 18 flops de Florentino Pérez lors du mercato….. Reviewed by Momizat on . Avec le départ d'Asier Illarramendi, Florentino Pérez est en à son 18e échec en termes de recrues sur deux mandats au Real Madrid. Analyse. Connu pour son talen Avec le départ d'Asier Illarramendi, Florentino Pérez est en à son 18e échec en termes de recrues sur deux mandats au Real Madrid. Analyse. Connu pour son talen Rating: 0

Real Madrid, les 18 flops de Florentino Pérez lors du mercato…..

real madridAvec le départ d’Asier Illarramendi, Florentino Pérez est en à son 18e échec en termes de recrues sur deux mandats au Real Madrid. Analyse.

Connu pour son talent inné de négociateur, le magnat du BTP à la tête du Real Madrid a signé plusieurs transferts onéreux pour pas mal de réussites sur ses deux mandats à la tête du club merengue. Mais Florentino Pérez a également signé des flops retentissants. En faisant le décompte des feux d’artifice proposés chaque été par le cacique madrilène, on se rend compte qu’il y a eu pas mal de pétards mouillés…

En 11 ans de règne, 18 « flops » ont émergé. Des flops d’autant plus tonitruants qu’au Real Madrid, un club appartenant aux socios, le président (qui ne perçoit pas de salaire) n’a pas le droit d’investir ses propres deniers, puisant ainsi uniquement dans le budget du club.

De Flavio à Lucas Silva et Illarramendi, en passant par Munitis, Walter Samuel, Woodgate, Owen (qui n’est resté qu’une saison, mais qui était supposé marquer une nouvelle ère), Gravesen, Cicinho, Diogo, Cassano, Pablo García, Kaká, Pedro León, Canales, Sahin, Altintop et Essien, Pérez a toujours fait preuve de prodigalité à défaut de flair.

Galactique, mais encore ?

En tout, Pérez a recruté 63 joueurs pour un ratio d’échec de 28%. Dès sa première année en charge du Real, le PDG d’ACS s’est offert Flavio et Munitis. Le premier nommé pour 25 millions d’euros et le deuxième pour 13 millions. Flavio a fini par partir gratuitement au Galatasaray après un prêt au Borussia Dortmund, tandis que Munitis a filé lui aussi sans contrepartie au Deportivo la Corogne après un prêt à Santander. C’était le début des errances de Pérez.

Il sera pourtant touché par la grâce pendant trois saisons avec des acquisitions inspirées de Galácticos avant de retomber à nouveau dans ses travers en 2004-2005 en s’offrant Walter Samuel (25M€), Jonathan Woodgate (20M€) and Michael Owen (12M€), sans qu’aucun de ces joueurs n’améliore l’équipe. Pérez, devant le marasme du jeu de son équipe, recrutera en toute hâte un milieu de terrain au mercato d’hiver avec Thomas Gravesen (3.4M€). Une erreur de casting manifeste et un constat incroyable :  60M€ partis en fumée.

Woodgate, la porte branlante

Le très fragile Woodgate, notamment, n’aura joué que 893 minutes sur deux ans avant de repartir en claudiquant en Premier League contre 9.6 millions seulement. La seule bonne affaire est venue d’Owen. Après 17 buts en 45 matchs, il a été vendu le double de son prix d’achat. En 2005-2006, il était devenu clair que Pérez faisait les transferts lui-même en faisant peu de cas des avis de la cellule de recrutement.

Le généreux homme d’affaires s’est ainsi offert Cicinho (8 millions), Diogo (6M€), Pablo García (4.5M€) et Antonio Cassano (5.5M€). Aucun de ces joueurs ne s’est imposé. Cicinho a fini à la Roma, Diogo n’a joué que 12 matchs et n’était pas désiré par les coaches de l’époque et Cassano n’a marqué que 5 buts avant d’être cédé à la Sampdoria avec une perte de l’ordre de 2.2 millions d’euros. Au passage, l’Italien est devenu le sujet de plaisanteries des socios merengue.

Après une défaite face à Majorque qui a résonné comme l’écho du dernier clou dans le cercueil du premier mandat de Pérez, celui-ci quitte ses fonctions de grand sachem en février 2006. Il reviendra à l’été 2009 avec une générosité encore accrue, dépensant 225.5 millions d’euros. Et si Cristiano Ronaldo et Karim Benzema furent de grandes réussites, Kaká s’est avéré une immense déception. Kaka reviendra gratuitement à Milan en 2013 après avoir traîné son spleen sur les pelouses espagnoles sans jamais justifier son prix gargantuesque de 65 millions d’euros.

Le retour du fils (très) prodigue

En 2010-2011, le Real regardait le Barça dominer l’Europe et Pérez croyait avoir la solution d’y remédier, en recrutant bien sûr. Le dirigeant madrilène a ainsi embauché 7 joueurs pour un total de 73 millions d’euros. Parmi eux, deux jeunes joueurs généraient un immense espoir parmi les supporters. Mais Pedro León, qui a coûté 10 millions d’euros, n’aura joué qu’un total de 580 minutes avant de retourner à Getafe pour une perte de 4M€. Sergio Canales a coûté 5.5 millions, a joué 523 minutes avant d’être cédé à Valence avec cette fois un bénéfice de deux millions.

Nuri Sahin a été recruté pour 10 millions avant d’être prêté à Liverpool après n’avoir joué que 640 minutes. Hamit Altintop et Michael Essien, flops sportifs patents, sont arrivés en prêt. Gareth Bale, lui, n’est pas prêté. L’homme qui valait 100 millions d’euros (les vaut-il encore aujourd’hui ?) divise dans les travées de Bernabeu. Protégé par Pérez, qui ne veut pas laisser une image de président naïf et aux achats onéreux et peu pertinents, le Gallois a la lourde tâche d’effacer une ardoise d’un peu plus d’un milliard d’euros.

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